Logo Holon Systems Holon Systems
Menu

Métropoles · Communautés urbaines · Agglomérations · Communautés de communes

Du projet de territoire au PPI : s'appuyer sur ce que le bassin de vie propose et attend.

Nous déployons d'abord IdeoSphere dans quelques communes volontaires, sur des sujets qui rassemblent. Une communauté d'habitants s'y installe, y compris les publics qu'aucune réunion ne touche. Pour préparer ses grands choix, l'intercommunalité dispose alors d'une matière vivante et d'un canal pour poser ses propres questions.

La difficulté

Des services du quotidien, une institution mal identifiée.

L'intercommunalité finance le bus du matin, la collecte des déchets, les zones d'activités, souvent la piscine ou le conservatoire. Pourtant, beaucoup d'habitants attribuent ces services à leur mairie, ou ne savent pas qui les porte.

Consulter directement la population est délicat : aller sur le terrain, c'est risquer de froisser les maires sur leur propre commune. Résultat : on décide des investissements à dix ans avec les remontées des élus et des services techniques, sans la voix des habitants.

Ce que nous apportons

Trois réponses à trois questions d'exécutif.

1

Partir des communes, pas passer par-dessus

« Comment écouter le territoire sans empiéter sur les maires ? »

L'intercommunalité fédère et finance le socle. Les communes volontaires lancent l'espace chez elles, sur leurs propres sujets : un cœur de ville à animer, un lieu à réinventer, des idées pour les jeunes. Des stands sur les lieux qui relèvent de vos compétences (gare, zone d'activités, campus) y amènent aussi les navetteurs, les salariés et les étudiants.

  • Aucun sujet municipal n'est ouvert sans l'accord de la commune concernée.
  • Chaque maire reçoit la synthèse de ce qu'ont exprimé ses habitants. La démarche devient un service rendu aux communes, pas une ingérence.
  • Les résultats peuvent être présentés en conférence des maires avant toute diffusion publique.
2

Faire émerger les attentes du bassin de vie

« Qu'est-ce qui compte vraiment pour ceux qui vivent et travaillent ici ? »

Au fil des échanges, nous dégageons les thèmes qui reviennent d'une commune à l'autre, les idées qui rassemblent et les publics qui les portent. On voit apparaître ce qui relève de vos compétences (se déplacer, trouver un logement, faire garder ses enfants, travailler près de chez soi) et ce qui relève des communes.

Une fois la communauté installée, l'intercommunalité peut poser ses propres questions, toujours tournées vers les solutions :

« Qu'est-ce qui vous aiderait à laisser la voiture au moins un jour par semaine ? »

3

Préparer les grands choix

« Sur quoi appuyer nos priorités d'investissement ? »

La matière accumulée éclaire vos documents cadres :

  • Projet de territoire et pacte de gouvernance ;
  • Plan pluriannuel d'investissement : pour un grand projet, les attentes exprimées, les idées associées et les publics qui les portent ;
  • Documents de planification thématiques : plan de mobilité, PCAET, PLH, SCoT ou PLUi ;
  • Travaux du conseil de développement, obligatoire au-delà de 50 000 habitants, qui dispose d'une base commune pour formuler ses avis.

Selon votre fonction

Une même communauté, des usages différents.

Présidence & direction générale

Des éléments objectivés pour arbitrer entre projets concurrents, et une base partagée pour dialoguer avec les maires. Chacun voit les mêmes synthèses, à l'échelle de sa commune et de l'ensemble du territoire.

Développement économique & attractivité

La parole des salariés, navetteurs et étudiants qui font tourner le territoire sans forcément y habiter : ce qui les attache au territoire, ce qui les ferait s'y installer (logement, garde d'enfants, desserte). C'est une base concrète pour une stratégie d'attractivité.

Mobilités

Les idées et les freins exprimés par les habitants : horaires, correspondances, accès à la gare, covoiturage, vélo. C'est un éclairage qualitatif et qualifié, complémentaire de vos comptages et des enquêtes de déplacements.

Participation citoyenne & cohésion sociale

Des publics enfin renouvelés, y compris dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville : une participation plus représentative, en nombre et en profils, utilisable pour le suivi du contrat de ville.

Exemple dimensionné

Une agglomération de 120 000 habitants, 25 communes : commencer par 4.

Étaler le dispositif sur tout le territoire dès le départ, c'est viser 1 à 2 % de participation partout et n'atteindre de masse critique nulle part. Nous faisons l'inverse : nous concentrons le lancement sur 3 ou 4 communes pilotes volontaires et différentes les unes des autres.

Dans chacune, l'objectif est d'environ un adulte sur dix dès le premier cycle. Pour comparaison, un budget participatif mobilise 2 à 3 % des habitants à ses débuts et autour de 4 % en médiane nationale. Et il s'agit d'un vote ponctuel, alors que nos participants restent dans une communauté qui continue de vivre.

Budgets participatifs : enquêtes nationales d'Antoine Bézard (médiane d'environ 4 % en 2018, moyenne de 6,4 % tirée par les villes les plus anciennes). Les modes de calcul varient selon les villes (habitants, ou habitants de 16 ans et plus).

Quatre communes pilotes, quatre profils

Commune pilote Habitants Participants Part des adultes
Ville principale18 0001 42010 %
Commune périurbaine7 00055010 %
Bourg-centre3 00028512 %
Village1 20014015 %
Ensemble des pilotes29 2002 39510,4 %

Adultes : environ 79 % des habitants. Rapportés aux 120 000 habitants de l'agglomération, ces 2 395 participants représentent 2,5 % des adultes : c'est le principe, concentrer pour atteindre la masse critique.

Pourquoi ça suffit

  • Une masse critique visible : dans une commune où un adulte sur dix participe, tout le monde connaît quelqu'un qui est sur l'espace. Les discussions vivent d'elles-mêmes.
  • Des profils variés : ville, périurbain, bourg, village. Les quatre pilotes couvrent les situations du territoire, et leurs résultats s'appliquent au-delà de leurs limites.
  • Les compétences intercommunales couvertes : la gare de la ville principale, la zone d'activités de la commune périurbaine et les marchés des bourgs servent aussi de lieux d'écoute pour les navetteurs et les salariés.

Terrain de lancement

Ville principale (dont gare et pôle d'échanges)8 sessions
Commune périurbaine (dont zone d'activités)5 sessions
Bourg-centre4 sessions
Village3 sessions
Total : sessions de 3 h à deux animateurs20 sessions · 120 h

Stands, ateliers (post-it, carte de la commune) et présence aux événements, complétés par les relais municipaux et associatifs.

Besoin d'un chiffre précis ?

L'espace d'échange montre comment chaque groupe d'habitants perçoit un sujet et quelles solutions il met en avant. Pour une mesure statistique précise, par exemple un taux de satisfaction à quelques points près, il faut un sondage sur échantillon : c'est une prestation complémentaire, que nous menons aussi en face à face (400 personnes interrogées donnent une précision de ± 4,9 points, pour environ 40 heures d'enquêteurs).

Un premier cycle de 12 semaines, puis l'extension

Semaines 1-2 · Cadrage

Choix des communes pilotes avec les maires volontaires, puis des sujets de lancement de chaque commune et des groupes à ouvrir.

Semaines 3-7 · Lancement sur le terrain

Les 20 sessions de terrain dans les 4 communes, les relais municipaux et associatifs, et l'arrivée des premiers participants dans l'espace.

Semaines 4-10 · Vie de l'espace

Chaque commune pilote lance ses sujets d'idéation (cœur de ville, jeunesse, lieu à réinventer…). Les habitants échangent, proposent et s'organisent. Suivi hebdomadaire de la composition des participants.

Semaines 9-12 · Analyse et restitution

Synthèse pour l'exécutif, fiche par commune pilote, présentation en conférence des maires.

Ensuite · Extension à toutes les communes

Les maires voient des résultats concrets chez leurs voisins. Les communes suivantes rejoignent un espace qui vit déjà. Avec une masse critique installée, l'intercommunalité peut ouvrir des sujets plus larges pour préparer ses grands choix (PPI, plan de mobilité, attractivité).

Financement

Un financement à deux étages

L'intercommunalité finance un abonnement de base qui ouvre la plateforme à toutes ses communes. Les plus petites, qui n'auraient jamais eu les moyens d'une concertation, en bénéficient sans surcoût.

Les communes plus importantes complètent pour leurs usages propres : groupes de quartier, terrain supplémentaire, analyses dédiées. Au final, la plateforme est déployée dans toutes les communes du territoire, et chacun paie selon ses usages.

Ce qu'on vous remet

Des livrables pensés pour vos instances.

Cartographie des idées et des attentes

Les grands thèmes qui émergent, comment ils se regroupent, et dans quelles communes ils reviennent.

Portrait des sensibilités

Quels publics (âge, situation, commune) portent quelles idées. Ce qui rassemble tout le territoire, et ce qui est propre à un type de commune.

Fiches communales

Une synthèse par commune participante, à remettre à chaque maire.

Éclairages pour vos grands projets

Pour un projet du PPI ou du projet de territoire : ce que les habitants en disent, les idées associées, les points de vigilance.

Contributions classées et documentées

Anonymisées et réutilisables par vos services et vos bureaux d'études (projet de territoire, PCAET, PLH).

Ce que nous ne prétendons pas remplacer : les études de flux domicile-travail ou les enquêtes de déplacements. Ces données existent souvent déjà (Insee, autorités de mobilité). Nous les mettons en regard de ce que disent les habitants.

Des communes membres veulent écouter leurs habitants sur un sujet municipal ? Elles peuvent ouvrir leurs propres groupes dans le même espace d'échange. La plateforme, la communauté et le coût du terrain sont partagés, et chacune garde la main sur ses sujets.

Voir l'offre pour les communes →

Votre projet de territoire est en préparation ?

Indiquez-nous la taille de l'intercommunalité, les compétences en jeu et votre calendrier. Nous revenons vers vous avec un premier dimensionnement.